Observer les Vosges du Nord, par Thierry Girard, photographe

OPP286-1A-M2
© Thierry Girard

Connu et reconnu pour son travail sur les paysages français, le photographe Thierry Girard construit une œuvre riche et multiple, très inscrite dans l’histoire des formes de son médium.

Son dernier livre, Paysage Temps (éditions Loco), reprend vingt ans de regard sur le Parc naturel régionale des Vosges du Nord, archive considérable constituée dans le cadre d’une mission au long cours confiée par l’Observatoire photographique du paysage, témoignant de ce que peuvent les pouvoirs publics lorsqu’ils se dotent des moyens de leurs ambitions.

J’ai interrogé Thierry Girard sur sa vision de la photographie et sa façon de comprendre un projet engageant son professionnalisme et ses perceptions d’artiste.

Ses réponses sont passionnantes.

OPP258-2B-M
© Thierry Girard

Quelles sont les spécificités du parc naturel régional des Vosges du Nord sur lequel vous travaillez depuis vingt ans ?

Le Parc naturel régional des Vosges du Nord est à cheval sur deux départements, le nord de la Moselle et le nord du Bas-Rhin, et contigu à la frontière avec L’Allemagne. Bien que le territoire soit essentiellement rural et forestier, les 109 communes qui adhèrent à la Charte du parc constituent un ensemble démographique relativement important pour un PNR, mais sont tournées vers des bassins d’emploi extérieurs au Parc (Sarreguemines en Moselle, Haguenau et Strasbourg pour le Bas-Rhin et bien entendu l’Allemagne). On y trouve donc un phénomène de rurbanisation important qui génère de fortes migrations quotidiennes dans le cadre du travail. La partie Ouest (plateau lorrain, Alsace bossue) est essentiellement agricole, la partie centrale, constituée de montagnes basses, est un vaste territoire forestier traversés par des vallées étroites le long desquelles se sont développés les villages ; enfin, la partie Est, le piémont alsacien, s’ouvre sur la grande plaine d’Alsace.

OPP259-1B-M
© Thierry Girard

Que sont les OPP, Observatoires photographiques du paysage ? Qui les a décidés ? Combien y en a-t-il en France ? D’autres pays ont-ils, à votre connaissance, mis en place de tels dispositifs d’observation par l’outil photographique ?

L’observatoire photographique du paysage a été mis en place au début des années 90 par le ministère de l’environnement. Il fait suite à la mission photographique de la Datar (1984-88), et les premiers observatoires sont justement confiés, dès 1992, à des anciens de la Datar (Raymond Depardon, Sophie Ristelhueber, Dominique Auerbacher etc.). Je fais partie, avec Thibaut Cuisset par exemple, d’une deuxième fournée qui a commencé à opérer en 1996-97. Mon observatoire, qui débute en 1997, est l’itinéraire N°11 de l’OPNP (l’observatoire photographique national du paysage) qui regroupe les 19 observatoires initiés, adoubés et financés (au départ) directement par le ministère.

Depuis, les expériences d’observatoire se sont multipliées en France – je n’ai pas le nombre exact, mais il se monte à plusieurs dizaines -, certaines respectant la méthode prônée par l’OPNP, d’autres partant sur des protocoles différents, comme des protocoles participatifs incluant les habitants des territoires concernés. Certains, tel l’observatoire GR 2013 autour de Marseille de Geoffroy Mathieu et Bertrand Stofleh, ont pu développer des propositions de grande qualité, mais la plupart ont une vie très courte pour des raisons qui tiennent le plus souvent à un manque d’implication dans la durée des opérateurs concernés (essentiellement des PNR et des CAUE) et qui se traduit par des ruptures de financement. L’observatoire que je mène depuis plus de vingt ans dans les Vosges du Nord est exceptionnel à plus d’un titre : il l’est dans sa durée (il y a eu une seule courte interruption entre 2006 et 2008), il l’est dans l’usage qu’en fait l’opérateur, à savoir un véritable outil d’analyse, de réflexion et de prospective sur l’évolution des paysages de ce territoire ; et enfin par la relation de confiance qui s’est établie au fil des ans entre l’opérateur et moi-même. Nous avons choisi d’un commun accord d’actualiser en permanence l’observatoire et de le rendre vivant. De tous les OPP, officiels ou non, c’est le seul qui dispose d’un corpus d’images en augmentation constante s’adaptant à l’évolution des problématiques paysagères et à l’évolution du territoire.

J’ai initié en 2011 un autre observatoire concernant l’ensemble du département de l’Aude. A partir du moment où, pour des raisons budgétaires, il m’a été impossible de le reconduire et de l’enrichir au fil du temps (il est désormais reconduit soit en interne, soit en faisant appel à une “prestation“ extérieure), je considère que cet observatoire est mort.

Il y a eu, notamment en Allemagne et en Italie, des projets similaires autour du questionnement du paysage et de son évolution, mais liés à des initiatives locales ou régionales, et généralement sans suite. C’est quand même une spécificité française que de pouvoir mettre en place ce genre de projet global, suite à une décision étatique, et de le perfuser, si je puis dire, à travers le rhizome régional des différentes collectivités et structures ad hoc.

OPP259-2A-M
© Thierry Girard

Comment parvenez-vous à concilier une démarche artistique personnelle et des contraintes peut-être plus scientifiques ? Qu’attendent de vous vos commanditaires ?

Les initiateurs de l’OPP s’inspirent de la Datar, mais cherchent tout autant à s’en distinguer en mettant en avant la fonction documentaire du projet au détriment de l’autonomie artistique du photographe… Tout en faisant appel à des auteurs, à des photographes qui ne sont pas simplement de bons opérateurs, mais qui ont déjà une pratique et une réflexion sur les questions de représentation. C’est là toute l’ambiguïté de l’observatoire et la difficulté que ce projet global a eu à se faire reconnaître dans sa dimension artistique. La place accordée à l’OPP dans la grande exposition “Paysages français“ à la BNF est une première vraie reconnaissance sur les cimaises officielles.

Pour en revenir à la genèse et au fonctionnement de l’OPP, on ne peut pas photographier ce qu’on veut, comme on veut. Il existe un protocole de travail précis pour l’OPNP (ce qu’on appelle la “méthode“), et pour chaque observatoire, un comité de pilotage mis en place par l’opérateur définit les problématiques paysagères et peut suggérer des lieux, voire des points de vue précis. Le principe étant que les images produites répondent à la check-list élaborée et renseignent précisément sur un certain nombre d’enjeux du territoire concerné. Certains observatoires peuvent être très contraignants dans le choix des points de vue, mais, pour ce qui me concerne j’ai toujours bénéficié d’une grande liberté, y compris dans la détermination du corpus originel. Lorsque je rajoute de nouveaux points de vue (parfois suggérés par tel ou tel chargé de mission au sein du PNR), je m’efforce de choisir des points de vue pertinents, susceptibles de nourrir la réflexion commune, mais qui ne dérogent pas non plus aux critères esthétiques rigoureux que j’essaye de maintenir.

Et de fait, pour un photographe comme moi, tout l’enjeu est de faire de cet ensemble de contraintes un avantage et, comme l’a écrit Raphaële Bertho dans un des textes du livre, de pouvoir « faire œuvre ». Non seulement par l’accumulation d’images dans la durée, ce qui est le propre de tout observatoire, mais bien plus par la cohérence esthétique du corpus photographique généré. Au début, cet ensemble de contraintes m’a inquiété, mais j’ai reconnu très vite l’intérêt de cet exercice exigeant et rigoureux, et ce qu’il pouvait m’apporter dans l’approche esthétique de mes projets plus personnels. A la longue, il est devenu manifeste que, par exemple, nombre de mes photographies de l’observatoire pourraient figurer dans mes projets sur la mémoire et l’épaisseur du paysage, et réciproquement. Le portfolio d’images uniques qui ouvre Paysage Temps n’est pas inférieur esthétiquement au corpus d’images de Salle des fêtes ou d’un Hiver d’Oise. Pour l’OPP, je choisis régulièrement des lieux dont on peut imaginer qu’il s’y est passé quelque chose ou qu’il aurait pu s’y passer quelque chose, comme dans Paysage insoumis. Une campagne victorieuse, un travail récent (encore non publié) sur un itinéraire mémoriel dans le Grand Est, traverse et recoupe des paysages absolument semblables à ceux de l’OPP, et photographiés de la même manière, à la chambre argentique 4×5.

OPP274-2A-M
© Thierry Girard

Qu’avez-vous observé comme changements majeurs dans la structure des paysages vosgiens depuis les débuts de vos travaux ?

L’évolution des paysages ruraux est plus lente que celle des paysages urbains et péri-urbains. Il arrive parfois que des aménagements structurels importants bouleversent profondément un paysage (comme la construction de la LGV Paris-Strasbourg) ou qu’une extension de village (lotissement, zone d’activités) vienne modifier la perception globale du paysage environnant, mais sur un observatoire comme celui des Vosges du Nord, ce n’est que dans la durée que l’on peut apprécier ce qui s’est passé et que l’on peut envisager ce qui peut advenir. Mais il se passe toujours quelque chose, que ce soit dans les paysages naturels ou dans les paysages plus urbains. Chaque nouvelle session de travail (j’en mène deux par an, l’une en hiver, l’autre à l’automne) apporte son lot de surprises… pour le meilleur et pour le pire.

OPP254-1B-M
© Thierry Girard

Comment choisissez-vous vos points de vue ?

S’agissant des reconductions, je dois en faire quarante chaque année et je dispose désormais de deux cent vingt points de vue ! Il faut évidemment faire des choix. Plus ça va, plus ça se complique, car cela signifie une grande dispersion des points de vue sur l’ensemble du territoire ! Certes, je privilégie des endroits où l’on sait qu’il s’est passé quelque chose d’intéressant, ou qu’il est prévu des changements à venir (il vaut mieux s’en inquiéter au temps -1 qu’au temps + 1), mais je fais avant tout un long périple à travers le territoire en “relevant“ le plus de points de vue possible pour apprécier ou non la pertinence d’une reconduction.

OPP300-1A-NB-M
© Thierry Girard

Pourquoi appréciez-vous particulièrement les Vosges du Nord ? Votre dernier ouvrage Paysage temps n’est-il pas un itinéraire amoureux ? Comment décrire les habitants vivant en ces lieux ?

Lorsque j’ai été sollicité par l’équipe qui a constitué l’OPNP, on m’a proposé trois itinéraires. J’ai choisi les Vosges du Nord parce que c’était celui qui était le plus éloigné de chez moi, le plus exotique en quelque sorte, et qu’il y avait la proximité avec l’Allemagne. Mais j’avais déjà traversé ce territoire une douzaine d’années auparavant pour un projet sur la frontière. Et c’est vrai que je suis tombé amoureux de ce territoire et que l’itinéraire photographique de Paysage Temps est une invitation à partager le plaisir que j’ai à errer lentement par ces routes. La vaste forêt de feuillus, absolument magnifique en automne, y participe grandement. Et aussi les amis que je m’y suis fait.

Décrire les habitants, je ne sais que répondre. Ils ne peuvent se réduire à tel ou tel archétype. Dans un de mes billets de blog, En observant en écoutant, j’ai rapporté un ensemble de rencontres et de conversations que j’ai pu avoir avec des gens rencontrés pendant mes prises de vue ; mais il nous est arrivé, avec mes interlocuteurs du PNR, il nous arrive encore de réfléchir à ce que pourrait être un observatoire des habitants…

OPP248-2B-M
© Thierry Girard

Pourquoi décidez-vous de photographier en couleur ou noir & blanc ? La structuration de l’image par les couleurs y apparaissant est-elle pour vous déterminante ?

Mon observatoire, comme la plupart des observatoires de l’époque, est né en noir et blanc. Je suis de cette génération qui a d’abord appris à photographier en noir et blanc et qui, comme Walker Evans, trouvait la couleur « vulgaire». Malgré Meyerowitz, malgré Stephen Shore, malgré Eggleston, malgré l’école documentaire allemande etc. (mais les Becher n’ont photographié qu’en noir et blanc, n’est-ce pas ?). Je n’ai vraiment introduit la couleur dans mon travail qu’en 1997 lors de mon premier séjour au Japon, juste après avoir commencé d’ailleurs l’OPP. Dans un premier temps, le choix de la couleur créait une distance avec le territoire afin d’annihiler toute tentation pittoresque, mais à la reprise de l’observatoire en 2009, nous avons considéré que cela n’était pas gênant, que nous pouvions également célébrer la beauté du territoire et que surtout la couleur apportait nombre d’éléments précieux en termes d’information documentaire. Mais je continue aujourd’hui à faire quelques images en noir et blanc, y compris pour des nouveaux points de vue, surtout lorsque je veux privilégier l’aspect graphique de l’image ou lorsque la lumière ne se prête guère à la couleur.

OPP237-1A-M
© Thierry Girard

Y a-t-il des saisons qui vous inspirent moins ?

Je ne suis pas un grand fanatique de l’été, du moins de l’herbe trop verte, du ciel trop bleu et des feuillages trop denses…

Vous constituez une archive importante valant mémoire des paysages. N’y a-t-il pas, lorsque l’on connaît si bien en sensibilité les territoires sur lesquels on intervient, une sorte de réticence face au changement et aux projets d’aménagement ?

Bien sûr, les projets d’aménagement peuvent être violents, même certains aménagements a priori modestes qui sont censés bonifier l’environnement (une place de village, la voirie etc.) et qui peuvent nous laisser perplexes. Mais je ne suis pas non plus dans la nostalgie et l’idéalisation d’un paysage qui serait invariant et qui correspondrait à une mélancolie d’urbain cherchant ses racines dans les terres de la France profonde. Je suis beaucoup plus sensible aux questions de fractures territoriales et sociales que je mesure projet après projet en travaillant notamment sur nombre de territoires abandonnés. Certains territoires ruraux, dans l’Est de la France ou dans le Centre, espaces sur lesquels j’ai beaucoup travaillé, peuvent être particulièrement poignants. Le travail d’archives d’Eric Tabuchi, entrepris sur un autre mode que le mien, vient parfaitement confirmer ce sentiment. Cela dit, je me sens une proximité, héritée de l’enfance, avec la terre, la campagne, les petits bois… J’ai moi aussi un côté paysan…
Pourquoi une telle obsession chez vous des paysages, dont témoignent vos livres publiés notamment chez Loco, Un hiver d’Oise, Paysages insoumis, Salle des fêtes et L’épaisseur du paysage.

S’agit-il vraiment d’une obsession ? C’est une question complexe qui nécessiterait de longs développements. J’essaye d’y répondre en partie dans L’épaisseur du paysage qui est un échange de correspondances avec l’historien et critique Yannick Le Marec où j’évoque notamment cette relation intime, intellectuelle et physique, que j’entretiens avec les lieux que je traverse. Le plaisir à être là, arpenter un territoire ou m’inscrire dans un lieu, que le paysage soit sublime ou médiocre.

Certes, je commence mon parcours artistique avec une photographie où la dimension humaine et sociale est prégnante, mais je sens bien au début des années 1980 la rupture qui est en train de s’opérer et qui concerne de fait ma génération à travers l’influence de la photographie documentaire américaine et les New Topographics. Cette évolution des mentalités (et en France, sans vouloir développer, il s’agit bien d’une rupture des mentalités, des habitudes, des références) se concrétisera par la mission de la Datar. Je n’y participe pas, mais je mets en œuvre au même moment, dès 1984, un projet (Frontières) où la question du paysage est prédominante.

Cependant, on ne peut pas réduire mon travail à cette seule dimension du paysage que j’ai abordée d’ailleurs de diverses manières (toutes sortes d’itinéraires, des marches photographiques, des investigations de territoires mémoriels etc.). Qu’il s’agisse de mes travaux en Chine et en Inde, ou de travaux plus récents dans le Nord de la France et en Roumanie, les portraits et la street photography par exemple font complètement partie de mon registre. Cela dit, mes photos de street photography sont composées comme des paysages avec un appareil (moyen format numérique ou argentique) posé sur un trépied.

OPP240-1A-M
© Thierry Girard

Comment êtes-vous passé de l’univers de sciences po Paris où vous avez étudié à celui de la photographie ? Qui ont été vos passeurs ?

Ce serait prétentieux de dire que j’ai fait Sciences Po par défaut, mais cette école me convenait parce qu’elle ne m’engageait à rien, que tout était possible et que les lectures que j’ai faites pendant mes études ont contribué à élargir mon horizon. Je me destinais officiellement à une carrière dans le journalisme, tout en rêvant d’un métier plus créatif du côté de la littérature ou du cinéma. Et puis, au cours de mes études justement, il y a eu la révélation, au sens presque religieux du terme, des photographies de Robert Frank, et un intérêt marqué pour des cinéastes accordant une grande importance à la question de l’image, qu’elle soit fixe ou animée : Eisenstein, Antonioni, Godard, ou Alain Resnais qui photographiait au Leica les lieux de repérage pour ses films, des images charbonneuses, crapoteuses qui n’étaient pas sans liens avec celles de Frank. Plus tard, lorsque je continuais d’hésiter entre photographie et cinéma, je me suis particulièrement intéressé aux films de Wenders, à ceux de Tarkovski et au cinéma japonais. Mais il fallait d’abord que je me convainque que la photographie n’était pas un moyen d’expression inférieur ou au rabais, et c’est en photographiant, en arpentant des jours entiers les rues de Londres, et particulièrement celles de l’East End, que je me suis rendu compte que ce n’était pas si simple et que de fait cela valait la peine d’aller voir un peu plus loin ; d’autant plus que j’ai ressenti immédiatement ce mélange de solitude et de présence au monde qui me semble caractériser l’état de photographe, particulièrement adapté à mon “cas“ psychique et intellectuel. Et cela fait maintenant quarante ans que ça dure…

D’une certaine façon je pourrais écrire, comme Lewis Baltz, que la photographie m’est apparue « comme un espace profond et étroit entre le roman et le film ». D’où sans doute mon attachement au livre et au récit, et ma vision du projet conçu comme un espace de développement d’un processus narratif.

OPP228-1A-M
© Thierry Girard

Collaborez-vous avec des écrivains ?

J’ai demandé à des écrivains d’écrire des textes pour moi qui soient autre chose qu’une préface, de vrais textes en quelque sorte, et j’ai été récompensé par la qualité des textes qu’ils m’ont offerts. Je pense particulièrement à Pierre Bergounioux et à Christian Doumet. J’ai travaillé sur des territoires ou des parcours d’écrivains (Handke, Rimbaud, Magris, Segalen, Nerval…), mais je n’ai pas réussi pour le moment à concrétiser une collaboration effective sur le terrain, en état de voyage , avec un écrivain. Les rythmes ne sont pas forcément les mêmes. J’ai eu récemment un projet avec Christian Garcin qui n’a pas pu se réaliser, mais peut-être qu’un jour…

Propos recueillis par Fabien Ribery

Paysage-temps

Thierry Girard, Paysage temps, 20 ans d’observation d’une ruralité française, textes de Thierry Girard, Raphaële Bertho, Danièle Méaux et André Micoud, éditions Loco, 2019, 152 pages

Thierry Girard

Editions Loco

OPP239-2A-M
© Thierry Girard

main

Se procurer Paysage temps

Un commentaire Ajoutez le vôtre

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s