©Maura Sullivan La troisième monographie de Maura Sullivan, As we speak, possède, comme ses autres volumes, un charme qui est celui des belles ensorceleuses. On y vit entre le rêve et la réalité, comme entre l’éveil et le somnambulisme, dans un dialogue permanent avec l’invisible, témoignant d’une dimension spirituelle qui n’est pas une religiosité. On…