C’est en écrivant que je me déshabille

                                                                         ©Melina Jaouen Les rapports du peintre et de son modèle sont un grand sujet de fantasmes. On suppose des liens troubles, des pensées secrètes, des picotements d’excitation quand le corps s’exhibe. Oui, peut-être, mais lorsque l’on pose plusieurs heures par semaine, par jour, l’imagination désirante laisse la place au professionnalisme. On peut lire pour…