© Paul Delvaux, La gare forestière – 1960, Saint-Idesbald, Fondation Paul Delvaux « Ma main s’enfonça dans le noir, comme celle d’un poète de peccadille ou de génie dans un fameux film fantastique, puis tout mon bras jusqu’à l’épaule, comme si la bâche du camionneur ne recouvrait rien que du vide. Je perdis l’équilibre et je tombai…