Beauté du désastre obscur, Stéphane Mallarmé, par Jean-Jacques Gonzales, écrivain

« Il faut imaginer Mallarmé lycéen – ce n’est pas si difficile – en tout jeune homme, efféminé, précieux, voire flûtée, gestes compassés, théâtraux, bousculé, rudoyé par ses camarades ébahis, envieux devant sa maîtrise de la langue, ses fastes, ses pouvoirs. Exaspérés, lucides, ils le tabassent. Il se fait appeler Comte de Bougainvilliers. Impressionnés, ils se…