Voix de téléphone, poids de l’âme, par Amaury da Cunha, écrivain

Anna Magnani, dans Amore, 1948, Roberto Rossellini « Après avoir raccroché, je suis resté avec le Nokia dans la main, comme si je tenais un pistolet encore chaud. » On le sait, le téléphone, « petite boîte à fiction inventée pour supporter l’absence », est un objet ambivalent. Il rassure et relie les amants, conforte les aimé.e.s, rapproche…

Rome, ville des échos, et monument aux éditions Taschen

« Il lui parla des premiers jours, du bal au palais Farnèse, d’une partie de chasse à la campagne du Divin Amour, des rencontres matinales sur la place d’Espagne, devant les vitrines des orfèvres, ou dans la tranquille et aristocratique rue Sixtine, lorsqu’elle sortait du palais Barberini suivie par les bouquetières qui lui offraient des roses…

Des arbres étranges et nus, les épiphanies tristes de Marilyn Monroe

Elle riait encore pour ne pas cesser de pleurer. Quand Marylin pleure dans le désert du Nevada, ses larmes forment immédiatement des petits tas de cailloux. Ce sont des mausolées pour des enfants mort-nés. Marilyn Monroe avait un besoin d’amour si grand qu’aucun amant ne put la consoler. Qui comprit le malheur de la fleur…