Nicolas de Staël, le feu, l’offrande, l’épuisement, par Stéphane Lambert, écrivain

Paysage de Vaucluse, 1953, Nicolas de Staël « Il s’était dit lui aussi qu’il n’avait fait que cela dans sa vie, peindre des temples, concevoir des offrandes aux dieux (à l’amour), des zones de recueillement entre l’ici et l’ailleurs » Stephane Lambert s’intéresse aux artistes porteurs d’un feu intérieur, aux regards incandescents, aux existences brûlées. En écrivant…