Voix de téléphone, poids de l’âme, par Amaury da Cunha, écrivain

Anna Magnani, dans Amore, 1948, Roberto Rossellini « Après avoir raccroché, je suis resté avec le Nokia dans la main, comme si je tenais un pistolet encore chaud. » On le sait, le téléphone, « petite boîte à fiction inventée pour supporter l’absence », est un objet ambivalent. Il rassure et relie les amants, conforte les aimé.e.s, rapproche…