©Pierre Baumgart A la toute fin de son bel ouvrage, Monde animal, Blaise Hofmann écrit : « Ce petit livre serait ravi, si en le refermant, tu ressentais tout au fond de toi une irrépressible envie de montagne, de lac, de ruisseau, de forêt s’il te donnait envie de lacer de bonnes chaussures, enfiler une tenue souple…