Je pense souvent à cette phrase que m’a confiée un jour Catherine Millot : « Philippe Sollers est quelqu’un qui rend libre. » Lisant l’auteur des Folies françaises depuis mes quinze ans, ayant en outre découvert par la suite la plupart des numéros des revues Tel Quel et L’Infini, je ne peux que souscrire à un tel jugement,…