Que se passe-t-il pour qu’un photographe tel que Jehsong Baak, dont on perçoit immédiatement la puissance visuelle et la radicalité de la quête intime, ne soit pas plus souvent exposé, édité, cité, alors que tant de travaux mineurs occupent les cimaises et les esprits ? Paris Photo l’a célébré en 2011, parfait, mais depuis…