Un tombeau de cire, par Erwann Rougé, poète

« à la porte ici / un vol de corneille / un vent brûlant » Je suis souvent agacé par la poésie : trop de mots, trop de sentimentalité, trop d’absolu facile. Mon soupçon se lève vite, j’ai comme une impression de faux-monnayeur. Oui, mais pas avec Proëlla, de Erwann Rougé, que j’ouvre un matin de dimanche alors…