Sisley, à la gloire de la Seine, par Sylvie Brame et François Lorenceau, historiens de l’art

Pré à Veneux-les-Sablons, 1881, Alfred Sisley Lorsque j’étais plus jeune, la peinture dite impressionniste m’ennuyait, et même m’agaçait. Je n’y voyais pas une révolution, mais un confort bourgeois, une sorte de tranquillité menant à la torpeur. Les files d’attente devant les grandes rétrospectives parisiennes étaient pour moi le symbole même du désir anesthésié. Depuis, j’ai…