Corps de guerre, gestes d’art, par Mylène Besson, peintre

©Mylène Besson Si le livre/exposition Les femmes qui rient (Regard – Editions Marie Morel, 2018) était solaire, impertinent, joyeux, le nouvel opus de Mylène Besson, La Guerre, Dommages collatéraux, Redresser les morts, est douloureux, terrible, tragique, la vie étant à considérer en ces deux dimensions extrêmes de la condition humaine, d’allégresse et d’effroi. Répondre à…