L’amour des lettres, par Frédéric Berthet, romancier, épistolier

« Si je ne dormais pas, quels romans n’écrirais-je pas. D’où l’insomnie. » (Frédéric Berthet, 31 janvier 1978) J’avais besoin d’intelligence, de style, de vraie-fausse désinvolture, d’une vie habitée par la nécessité de l’écriture. J’avais besoin de Frédéric Berthet (1954-2003), de me souvenir de ses livres (Simple journée d’été – présenté récemment dans L’Intervalle -,…

Epuisé de douceur, Frédéric Berthet, écrivain

« Et ils ne voulaient pas me montrer ce qu’il y avait derrière, parce qu’il n’y avait rien derrière, et qu’ils n’auraient pas supporté mon exclamation douce : ‘Mais il n’y a rien derrière ! Encore une glace à la menthe ?’ » Admiré pour une poignée de livres – Daimler s’en va, Felicidad -,…