L’œil et l’abîme, par Jacques Vilet, photographe

On pourrait tomber de cette forêt bordant la mer, se croire Icare et chuter. Pourtant, nous nous tenons encore debout dans l’être, et nous abordons les précipices sans ciller. Il y a ici beaucoup de démesure dans les paysages, du sublime, le commencement de la terreur, mais il y a aussi la raison, le sens…