Du thym dans les cheveux, Maria Casarès – Albert Camus, une correspondance amoureuse

  « Je suis si heureux, Maria. Est-ce que cela est possible ? Ce qui tremble en moi, c’est une sorte de joie folle. » (juin 1944) Chers amis, l’hiver sera bouleversant, passionnant, brûlant, et c’est Gallimard-Héphaïstos qui mène la danse. « Il n’y a qu’une clairvoyance, celle qui veut obtenir le bonheur. » (juin 1944) Paraissent simultanément en collection…

Visconti, cinéaste somnambule, par Véronique Bergen

Luchino Visconti, Les Promesses du crépuscule, de Véronique Bergen est un livre qu’on ne lâche pas une seconde tant il est passionnant, riche, étonnant, superbement écrit. La pensée y est précise, très claire, constamment à l’écoute des mouvements d’une œuvre magistrale dans sa volonté d’insérer ses personnages, historiques ou non, dans un empan chronologique dépassant…

Le Spleen de Téhéran, et les merveilleux nuages, par Jafar Panahi

Il y a chez les cinéastes iraniens contemporains (Abbas Kiarostami, Jafar Panahi, Asghar Farhadi, Moshen Makhmalbaf) comme un goût de l’errance (de préférence en voiture), de la mise en abyme (vertige borgésien des récits) et de la métaphysique (l’arbitraire d’un emprisonnement n’est pas impossible) faisant des œuvres de ces artistes de vrais objets de fascination…