Londres, métaphore de l’écriture, par Virgina Woolf

« Comme c’est beau, alors, une rue de Londres, avec ses îlots de lumière, ses longs fourrés obscurs et d’un côté peut-être quelque espace herbeux et planté d’arbres où la nuit tout naturellement se retire pour dormir et où, lorsqu’on en franchit la grille, on entend ces petits craquements, ces petits remuements des feuilles et…