Louis-Ferdinand face à ses juges, Céline en prison

  « On fout le camp jamais assez tôt, assez loin… » (Lettre à Marie Bell, 17 décembre 1948) Traqué, persécuté, emprisonné, accusé de trahison, Louis-Ferdinand Céline ne comprend pas, s’insurge, se défend, attaque. Deux hypothèses lui semblent s’imposer, conduites toutes deux par un désir de vengeance : les communistes n’auraient pas supporté la parution…