Les frissons calmes de Bruges-la-Morte, par Georges Rodenbach, écrivain

Fernand Khnopff Bruges-la-Morte, de l’écrivain symboliste belge Georges Rodenbach (1855-1898) fut l’un des livres importants de mon éveil à la littérature. Parce que la langue est superbe et qu’y passe une femme, telle la Gradiva, marchant sur la lisière entre la vie et la mort. Parce que la ville est ésotérique – pensons au Zénon…