Yvonne Kerdudo, magnifique et discrète photographe de campagne

Ce sont dix-sept cartes sous boitier cartonné, publiées par Patrick Le Bescont (Filigranes Editions) avec le soutien de l’Union Européenne. Dix-sept images ayant une haute valeur patrimoniale, et témoignant du regard de ladite « Madame Yvonne », soit Yvonne Kerdudo (1878-1954), photographe ambulante ayant parcouru le Trégor (Côtes d’Armor) à vélo pendant plus de quarante…

The butt is rising, par Melani De Luca, chercheuse en culture visuelle

« In the last chapters we saw the butt rising, becoming a zone of empowerment. » Post-Butt est le livre d’une sale gosse, d’une impertinente, d’une petite effrontée, mais c’est surtout le travail de fin d’étude très sérieux d’une étudiante, Melanie De Luca, inscrite à la Design Academy d’Eindhoven, aux Pays-Bas. Il s’agit ici de…

Il peso della farfalla, par Erri De Luca, conteur

C’est une histoire d’hommes et d’animaux se passant en montagne. Une histoire de chasse et de survie. Une histoire d’unité et de prédation. Une traque, un défi métaphysique. C’est un conte dans le simple où chaque mot touche. C’est un parti pris de silences, et un combat à la Jack London. Je n’en dis pas…

Eloge du corps vivant, par Bernard Andrieu, philosophe (2)

Philosophe et professeur de Staps à l’université Paris-Descartes/Université de Paris, Bernard Andrieu élabore une pensée parmi les plus stimulantes qui soient, proposant une réflexion d’ampleur sur le lien entre le corps vivant et la conscience que peut en avoir le corps vécu. Le chercheur appelle ainsi émersiologie l’éveil du corps vécu par l’intelligence du corps…

Eloge du corps vivant, par Bernard Andrieu, philosophe (1)

Philosophe et professeur de Staps à l’université Paris-Descartes/Université de Paris, Bernard Andrieu élabore une pensée parmi les plus stimulantes qui soient, proposant une réflexion d’ampleur sur le lien entre le corps vivant et la conscience que peut en avoir le corps vécu. Le chercheur appelle ainsi émersiologie l’éveil du corps vécu par l’intelligence du corps…

Nous ne sommes pas les derniers, par Sébastien Van Malleghem, photographe

« Je regarde toujours en face ce qui me révolte et me terrifie. » C’est un livre noir qu’il faut extirper d’une pochette tout aussi noire (enveloppe japonaise), fermée par une cordelette. C’est un livre difficile, impossible, que les enfants ne doivent surtout pas voir, et peut-être pas tous les adultes. Mexican Morgues, de Sébastien…