Melancholia, ma belle, ô ma torture, par Antonio Jiménez Saiz, photographe

C ©  Antonio Jiménez Saiz Après Elite Controllers (2016), No nos Aprenden a morir (2018), et une dizaine de fanzines réalisés généralement en une nuit, dans l’urgence de la création, voici le troisième livre d’Antonio Jiménez Saiz, tant de poussière, et moi si sourd. C’est une œuvre de glas, un face à face terrible avec…