Une nuit andalouse, partie 2, par Serge Airoldi, écrivain (4)

©Serge Airoldi En cette rentrée littéraire – expression insupportable, comme s’il fallait « rentrer » -, j’ai souhaité faire entendre la prose si riche de Serge Airoldi, son cante jondo, en lui proposant de publier, sur plusieurs jours, deux de ses textes inédits. Phrase-limon, célébration du tout de la création, fièvre de l’existant, vertige de l’accumulation, dépense…

Une nuit andalouse, partie 1, par Serge Airoldi, écrivain (3)

©Serge Airoldi En cette rentrée littéraire – expression insupportable, comme s’il fallait « rentrer » -, j’ai souhaité faire entendre la prose si riche de Serge Airoldi, son cante jondo, en lui proposant de publier, sur plusieurs jours, deux de ses textes inédits. Phrase-limon, célébration du tout de la création, fièvre de l’existant, vertige de l’accumulation, dépense…

A Oman, un texte inédit de Serge Airoldi, écrivain (2)

©Serge Airoldi En cette rentrée littéraire – expression insupportable, comme s’il fallait « rentrer » -, j’ai souhaité faire entendre la prose si riche de Serge Airoldi, son cante jondo, en lui proposant de publier, sur plusieurs jours, deux de ses textes inédits. Phrase-limon, célébration du tout de la création, fièvre de l’existant, vertige de l’accumulation, dépense…

La maîtresse juive de Mussolini, roman, par Serge Airoldi, écrivain (1)

« Dans son voyage sans retour envisageable, Margherita Sarfatti emporte aussi le millier de lettres que le Duce lui avait un jour ou l’autre adressées. Des lettres d’amour, de conjuration, de promesses folles. Des lettres maintenant dangereuses, pour le Chef, pour elle. Mais un jour, qui sait, elles pourront toujours servir. Elles pourront peut-être se monnayer… »…

Dans les plissures du temps, par Ilion Huit, photographe

©Ilion Huit Un Vagabond des étoiles est un livre étonnant de Jack London publié en 1915, un an avant la mort de son auteur à quarante ans. L’écrivain américain y dénonce la barbarie des prisons où l’on torture les détenus, faisant l’éloge de la liberté par le voyage intérieur déclenché par l’autohypnose permettant de découvrir…

Une vitalité désespérée, par Romain Gary, écrivain

« J’ai failli braire, en lisant ta lettre. Je sais que je brais assez facilement, étant un gros sentimental, mais j’ai eu vraiment les tripes secouées. Je dois te dire que ma situation, même en dehors de toute considération pécuniaire, est telle, que je peux te jurer que je ne sais vraiment pas si j’existe ou…

Un livre sauve, par Fabrice Gaignault, écrivain

Janvier 1945, Auschwitz « Ils étaient condamnés à mort puisqu’il ne devait pas y avoir de témoins. Les Allemands avaient agi ainsi à Lublin où ils avaient exécuté tous les malades qui ne pouvaient pas marcher. » (F Gaignault) Il arrive qu’un livre sauve la vie de celui qui le lit. Allongé sur son grabat, dans le…

Un livre fantôme de Denis Roche, par Guillaume Geneste, tireur, éditeur

27 mars 1981. Denderah, Egypte ©Denis Roche « Rien n’aura eu lieu que le lieu » (Stéphane Mallarmé, cité par Denis Roche) Publié en 1984 par les éditions Orange Export Ltd., dans la collection Figurae dirigée par Emmanuel Hocquard, 12 photographies publiées comme du texte, de Denis Roche, est un livre introuvable, dont n’aurait circulé, dit-on de…

Quitter le navire, par Pascal Quignard, écrivain

Le Plongeur, 470 av. J.-C., Paestum « La musique orphique comme la pensée philosophique ont peur. Elles ne veulent pas de la haute mer. Elles redoutent de s’égarer, de plonger, de quitter le groupe, de mourir. De même le psychanalyste et l’analysé, bras et jambes immobilisés, l’un dans son fauteuil, l’autre sur son lit de douleur,…

A Angkor, avec Pierre Loti, écrivain, et Jacques Sierpinski, photographe

©Jacques Sierpinski « La lumière de l’immense décor se meurt comme celle d’une lampe sur laquelle on a soufflé, et la forêt est déjà pleine d’ombre sous un ciel cendré où des phosphorescences jaunes et vertes indiquent seules le côté du couchant. Les Bouddhas autour de moi commencent à m’inquiéter ; je crois qu’ils s’amusent à…

Une vallée mentale, par Guillaume Noury, photographe

©Guillaume Noury « Un souffle monte. Mes cuisses prennent feu. Dans la montée, des images se mettent à galoper. Les mots se décomposent et toutes mes pensées vont et viennent dans un ballet rapide. Elles se succèdent et se remplacent, avant de disparaître dans un lieu qui est probablement l’oubli. » (Zoé Cosson) La Vallée est plus…