Nous, le migrant, par Jean-Luc Parant, plasticien et écrivain

« Ce qui nous manque c’est de na pas pouvoir serrer la main de tous les hommes, embrasser toutes les femmes, regarder les yeux de tous les enfants. » Je n’aime pas le mot migrant, désignant des réfugiés dont on fait comprendre qu’ils sont des transhumants saisonniers, ou une espèce zoologique soumise à l’attraction de…