Comme une saison trop longue, par Laura Lafon Cadilhac, photographe

©Laura Lafon Cadilhac Notre propension à la catastrophe, à la dramatisation, au spectaculaire, nous fait imaginer la fin de notre monde à l’ère du capitalocène comme une explosion atomique gigantesque, une déflagration terminale, une scène finale d’Apocalypse. Et si, nous propose avec beaucoup de justesse et de douceur paradoxale Laura Lafon Cadilhac, nous vivions plutôt…