La corne acérée du taureau, une iconographie de la corrida, par Ozvan Bottois

Dans un texte intitulé « De la littérature considérée comme une tauromachie » constituant la préface de son maître livre autobiographique, L’Âge d’homme (1939), Michel Leiris écrit : « Ce qui se passe dans le domaine de l’écriture n’est-il pas dénué de valeur si cela reste « esthétique », anodin, dépourvu de sanction, s’il n’y a rien, dans le fait d’écrire une œuvre…