Le projet photographique Azimut, une expérience d’éveil (2)

J’ai présenté récemment – le 30 août 2017 – l’enthousiasmant projet du collectif Tendance floue, Azimut (L’offrande des hommes, des lieux et des non-lieux) polyptique psychogéographique, work in progress éditorial qui comprendra à terme six volumes concernant une trentaine de photographes. Patrick Tourneboeuf était de la seconde marche. Je lui ai demandé de légender simplement, sensiblement,…

Les vertiges de l’identité carnavalesque, par Olivier Culmann, photographe

Questionnant les notions d’identité et de représentation sociale, le photographe Olivier Culmann, membre du collectif Tendance floue, a imaginé avec The Others (Xavier Barral, 2015), une série hilarante sur notre besoin de faire de nous-même notre propre idole. Construites dans des studios photographiques en Inde, ses images montrent à la fois les métamorphoses du même…

L’être humain n’est pas une île, par la photographe Léa Habourdin

Léa Habourdin photographie à l’heure de l’anthropocène et de la sixième extinction de masse des animaux. Son regard est hanté par le sentiment d’une catastrophe que nous ne parvenons pas à arrêter. Son dernier livre, Survivalists (Fuego Books, 2017), se fait l’écho d’un mouvement aujourd’hui non négligeable d’individus pour qui se préparer à la fin…

L’offrande des hommes, des lieux et des non-lieux, Azimut, un projet du collectif Tendance floue (1)

Azimut est un mot d’origine arabe, passé au XIIIème siècle par l’Espagne, et signifiant chemin. Azimut, c’est aussi un formidable projet porté par le collectif photographique Tendance floue. « En étape, et en se passant le relai, les photographes de Tendance floue et leurs invités pérégrinent à travers le territoire français. L’itinéraire de chacun est libre. »…

Photographier la menace, par Alain Willaume

A l’occasion de la présentation de sa série Echos de la poussière et de la fracturation à l’exposition Autophoto actuellement en cours à la Fondation Cartier (Paris), j’ai souhaité interroger Alain Willaume sur la genèse et la réalisation de ce très beau travail. Photographe pour qui la fiction n’est pas l’envers de la réalité mais…

Séoul, cité de plasma, par le photographe Denis Bourges

Onzième titre de la collection « Villes mobiles » – après Rome, Bucarest, Montreuil, Beyrouth, Venise, Saint-Malo, Fukuoka, Rabat, Marseille, New York – imaginée par les éditions de Juillet (Chantepie, près de Rennes), Séoul is watching me offre une déambulation dans la capitale coréenne en cinquante images prises, c’est la contrainte de la collection, au téléphone portable….