Une nuit andalouse, partie 3, par Serge Airoldi, écrivain (5)

©Serge Airoldi En cette rentrée littéraire – expression insupportable, comme s’il fallait « rentrer » -, j’ai souhaité faire entendre la prose si riche de Serge Airoldi, son cante jondo, en lui proposant de publier, sur plusieurs jours, deux de ses textes inédits. Phrase-limon, célébration du tout de la création, fièvre de l’existant, vertige de l’accumulation, dépense…

Une nuit andalouse, partie 2, par Serge Airoldi, écrivain (4)

©Serge Airoldi En cette rentrée littéraire – expression insupportable, comme s’il fallait « rentrer » -, j’ai souhaité faire entendre la prose si riche de Serge Airoldi, son cante jondo, en lui proposant de publier, sur plusieurs jours, deux de ses textes inédits. Phrase-limon, célébration du tout de la création, fièvre de l’existant, vertige de l’accumulation, dépense…

Une nuit andalouse, partie 1, par Serge Airoldi, écrivain (3)

©Serge Airoldi En cette rentrée littéraire – expression insupportable, comme s’il fallait « rentrer » -, j’ai souhaité faire entendre la prose si riche de Serge Airoldi, son cante jondo, en lui proposant de publier, sur plusieurs jours, deux de ses textes inédits. Phrase-limon, célébration du tout de la création, fièvre de l’existant, vertige de l’accumulation, dépense…

Si vis pacem, par Serge Airoldi, écrivain

Cheval, Pays de Quint, juillet 2021 ©Serge Airoldi « La montagne noircit » (Serge Airoldi) Si vous cherchez le feu, le verbe haut, l’étrangeté lexicale, et l’acuité intellectuelle, tournez-vous vers Serge Airoldi, homme de l’Adour portant le fer sans détour, avec le recueil de poèmes Para bellum, au cœur du contemporain maléficié. « Comme si la vie /…

Luis Baylon, Camaron de la fotografia

©Luis Baylon « Je n’ai pas un seul souvenir de Baylon où je ne ris pas, où on ne profite pas de la vie. Comme sur de nombreuses photos, ces impressions m’accompagnent d’une bande-son où se mêlent le bruit du bar, la fumée de cigarette et derrière tout cela, l’éternel sourire de chat de gouttière de…

L’amour du cante flamenco, par Francisco Moreno Galvan, poète

©Pepe Lamarca « Les éboulis dans la montagne, / les oliviers sur la colline / et les fers bien forgés / aux balcons de Ronda. » Quel bonheur de lire grâce au passeur/traducteur Serge Airoldi les letras du peintre et poète Francisco Moreno Galvan (1925-1999).   Présentées dans une édition bilingue très élégante (qualité Fario), ces letras,…

Flamenco, entrez dans la légende, par les Cahiers du festival de Mont-de-Marsan

Guitare liée ©Olivier Deck « Ces larmes qui semblaient remonter d’un puits profond en moi, étaient-elles simplement liées à la beauté et à la force propre du flamenco, lequel n’était pas un chant mais un llanto chanté, lequel n’était pas un chant mais un cri chanté, un cri chanté dont je n’avais entendu d’équivalent dans aucune…

Le cante jondo du collodion humide, par Pierre Dupin, photographe

Rocio Luna ©Pierre Dupin « Je regarde une image contemporaine qui présente tous les signes d’une image datant des débuts de la photographie : le ruissellement de la lumière, l’extraordinaire nuancier entre le noir et le blanc, ou plutôt entre l’obscur et le lumineux, entre ce qui absorbe et ce qui renvoie la lumière, je regarde le…

Aux Andalousies, par Serge Airoldi, écrivain

©Olivier Deck « J’appelle à des Andalousies toujours recommencées, dont nous portons en nous à la fois les décombres amoncelés et l’inlassable espérance. » (Jacques Berque) Ah ! Aller vers la lumière. Anda Luz, jardin des Hespérides, pommes d’or dans la gorge des chanteurs et chanteuses de flamenco. Y aller sans cesse, ne pas en revenir, repartir avec…

La photographie à l’épreuve de la littérature, par Serge Airoldi, écrivain

©Olivier Deck « Le réel n’est rien d’autre qu’un palmier hirsute dans une ville insulaire oubliée. C’est ainsi. Nous sommes ses fruits amers comme autant de rameaux irréfutables. » (Serge Airoldi) Avec la collection qu’il dirige aux éditions charentaises Les Petites Allées, « Pour dire une photographie », Serge Airoldi ne cesse de tisser les chemins de sens, et…

De l’art gitan de la tauromachie, par José Bergamin, écrivain

Tête de taureau, 1942, Pablo Picasso « Le battement des paumes gitanes consonnait avec la musique silencieuse de son toreo qui s’en fortifiait. » Paru à Madrid en 1981, La solitude sonore du toreo est le dernier essai, magistral, de José Bergamin (1895-1983). L’écrivain antifranquiste, situant sa pensée dans la lignée de celle du philosophe basque Miguel…