L’esprit des lieux, par Sophie Zénon, photographe

« Lorsque l’herbe poussera au-dessus de ma tombe, écrit Fernando Pessoa dans Le gardeur de troupeau, que ce soit là le signal pour qu’on m’oublie tout à fait. La Nature jamais ne se souvient et c’est par là qu’elle est belle. Et si l’on éprouve le besoin maladif d’« interpréter » l’herbe verte sur ma…