Vous avez dit Deauville ? quinze nouvelles au Mercure de France

François Bott :« des visages soucieux, hâves et décavés » / « un peu de thé, ma chère ? » Belinda Cannone : « spectacle » / « indolence générale » / « temps suspendu » / « joyeuse mélancolie » Arnaud Cathrine : « Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant » Régis Debray : «…

Paris bonjour au revoir, livre oulipien, par Benoît Grimalt, photographe

Paris bonjour au revoir, de Benoît Grimalt est un livre simple – pourquoi pas ? – paru chez les très inventives éditions Paris-Brest, sises à Nantes. Son principe en est perecquien : traverser Paris du Nord au Sud en n’empruntant que des rues, avenues, places, boulevards, commençant par la lettre C – mais aussi la…

Epuisé de douceur, Frédéric Berthet, écrivain

« Et ils ne voulaient pas me montrer ce qu’il y avait derrière, parce qu’il n’y avait rien derrière, et qu’ils n’auraient pas supporté mon exclamation douce : ‘Mais il n’y a rien derrière ! Encore une glace à la menthe ?’ » Admiré pour une poignée de livres – Daimler s’en va, Felicidad -,…

Tout miser sur le 8, par Marguerite Bornhauser, photographe

La couverture affiche un 8 moiré du plus bel effet. Il faut le laisser monter en soi, lui permettre de rayonner de sa puissance d’infini et ouvrir grand nos chakras. Le 8 spiralaire est un symbole de totalité, une chance de vie nouvelle. Mais c’est aussi, lorsque l’on contemple le puissant ouvrage de la photographe…

De la vie princière, ou pas, par Marc Pautrel et Agnès Riva

« La séparation est devenue une constante de mon existence qui m’a forcé à changer de vie, et c’est pour ça que je me suis retrouvé romancier : je veux tout transformer en légende, créer une boucle continue, doubler l’éternité. » (Marc Pautrel) La vie princière, c’est celle que l’on mène en silence, dans une île enchantée, loin…

« Les bourgeois m’inspirent de la pitié », un entretien avec Annie Ernaux

Pour Annie Ernaux, l’écriture littéraire est une puissance de mémoire et de métamorphose, permettant de dominer la domination et de renverser les rapports de force, en faisant de la fragilité, quand elle est dite sans trembler, une arme contre l’arrogance des bourgeois. Avec Mémoire de fille, la romancière revient sur la jeune femme de dix-huit…