Une peinture sans culotte, par Jacques Cauda, portraitiste critique

Veronica Franco, Le Tintoret « Je parle à la vulve que j’ai esquissée, je lui dis la formule magique qui enchantait les Egyptiens : Descends, placenta, descends, placenta, descends ! Je suis Horus qui fait de la magie pour que celle qui donne la vie se sente mieux… » Je ne comprends pas toujours Jacques Cauda, peintre dont les…

Petites folies en fioles, par Jean-Pierre Bobillot, nez poète

« A chaque clé suffit son pène. » Dernières répliques avant la sieste [notes sur le risible – II & III], de Jean-Pierre Bobillot, pourrait être une dystopie farcesque, mais c’est mieux que cela, puisque c’est un jeu de réappropriation littéraire survivaliste, une façon de ne pas s’en laisser compter, une énergétique verbale. Il est préférable de…

Peindre et écrire le désir aveugle, par Jacques Cauda et Marie-Philippe Deloche

© Jacques Cauda Il ne m’est pas possible de rendre compte de chaque nouveau livre de ce diable d’homme qu’est Jacques Cauda, dont la production est abondante, mais il me plaît de replonger régulièrement dans l’univers de ce peintre ardent doublé d’un écrivain baroque découvert d’abord aux éditions Tinbad avec l’ouvrage Profession de foi. Jacqueries,…

Défense des irréguliers, Les Cahiers de Tinbad, par Guillaume Basquin

« C’est bien Vertov qui fut le plus convaincant des activistes du communisme réel ; mais c’est Céline qui fut notre Molière du XXe siècle : il démasqua toutes les tartuferies ; son délire fut aussi un immense éclat de rire ; et sa pitié pour l’homme fut universelle, quoiqu’on en dise aujourd’hui pour empêcher…

Le plaisir de la subversion carabinée, par Jacques Cauda, écrivain, peintre

« Où j’habitais, dans la banlieue de Paris, Mai 68 se vécut comme un grand dimanche. Les grèves paralysaient tout, et malheureusement mes parents à domicile. Déconfits, hurlant à l’assassin, maudissant les grévistes, les feignants mettant la France dans le vide. Les étudiants dévoyés. Des affameurs. Ils remplirent leur placard. Sucre, pâtes, huile. Et stockèrent de…

Bad news from the plafond, par Jules Vipaldo, poète et dératiseur

Vous me l’accorderez, un ouvrage commençant par « Ne pas confondre « souriquois » (nation indienne de l’Amérique du nord) avec « souriquois » (qui appartient à la souris / qui tient de la souris, dont ce texte) » ne peut pas être totalement raté. Bien plus, il est jubilatoire. Son titre, Le Banquet de plafond (éditions Tinbad, 2017), en dit la…