©Serge Airoldi En cette rentrée littéraire – expression insupportable, comme s’il fallait « rentrer » -, j’ai souhaité faire entendre la prose si riche de Serge Airoldi, son cante jondo, en lui proposant de publier, sur plusieurs jours, deux de ses textes inédits. Phrase-limon, célébration du tout de la création, fièvre de l’existant, vertige de l’accumulation, dépense…
Étiquette : L'Antilope
Une nuit andalouse, partie 2, par Serge Airoldi, écrivain (4)
©Serge Airoldi En cette rentrée littéraire – expression insupportable, comme s’il fallait « rentrer » -, j’ai souhaité faire entendre la prose si riche de Serge Airoldi, son cante jondo, en lui proposant de publier, sur plusieurs jours, deux de ses textes inédits. Phrase-limon, célébration du tout de la création, fièvre de l’existant, vertige de l’accumulation, dépense…
Une nuit andalouse, partie 1, par Serge Airoldi, écrivain (3)
©Serge Airoldi En cette rentrée littéraire – expression insupportable, comme s’il fallait « rentrer » -, j’ai souhaité faire entendre la prose si riche de Serge Airoldi, son cante jondo, en lui proposant de publier, sur plusieurs jours, deux de ses textes inédits. Phrase-limon, célébration du tout de la création, fièvre de l’existant, vertige de l’accumulation, dépense…
A Oman, un texte inédit de Serge Airoldi, écrivain (2)
©Serge Airoldi En cette rentrée littéraire – expression insupportable, comme s’il fallait « rentrer » -, j’ai souhaité faire entendre la prose si riche de Serge Airoldi, son cante jondo, en lui proposant de publier, sur plusieurs jours, deux de ses textes inédits. Phrase-limon, célébration du tout de la création, fièvre de l’existant, vertige de l’accumulation, dépense…
La maîtresse juive de Mussolini, roman, par Serge Airoldi, écrivain (1)
« Dans son voyage sans retour envisageable, Margherita Sarfatti emporte aussi le millier de lettres que le Duce lui avait un jour ou l’autre adressées. Des lettres d’amour, de conjuration, de promesses folles. Des lettres maintenant dangereuses, pour le Chef, pour elle. Mais un jour, qui sait, elles pourront toujours servir. Elles pourront peut-être se monnayer… »…
Serge Airoldi, chien de lisard, et écrivain
©Serge Airoldi « Nos âmes froides fument comme l’urine drue des ânes dans le pré gelé » (Rose Hanoï) Les journées sont glaciales, on annonce des paralysies faciales, des engelures graves, des lèvres explosées et des cerveaux encore plus figés qu’à l’accoutumée. Pas de problème, la solution est simple – nécessitant le bon approvisionnement de votre pharmacie…
Carlo Airoldi, coureur de rêve, par Serge Airoldi, écrivain
« Je suis un homme que ronge la douleur. Dos, fessiers, abdomen. Je suis l’oublié d’un siècle, je pénètre comme un vieil éléphant dans le ventre de la nuit. Je suis celui qui a fini de dire son nom. Je suis Carlo Airoldi. » C’est l’histoire incroyable d’un coureur de fond milanais au physique d’athlète de foire…