A broken Hallelujah, par Peter Wendel, photographe

© Peter Wendel / Journal Heureux sont ceux occupant le devant de la scène, peut-être, ou vivant simplement dans la lumière. Heureux les bienheureux, et tant pis pour les êtres du sous-sol, les reclus, les invisibles. Pour se confronter au noir, il y a l’art, la métamorphose du néant en lignes de sens, par exemple…

Un amour au présent perpétuel, par Dominique Rolin et Philippe Sollers, écrivains

Voilà l’un des plus beaux amours du siècle, entre un homme et une femme, deux écrivains, deux sensibilités traversant le temps dans la complicité prouvée par le rire, dans la concentration, l’affection et le bruit neuf, dans l’approfondissement d’une expérience intérieure vécue à deux. Refus du non-être, tout pour l’être, confirmé par la marée bleue…

Hommage au corbeau inconnu, par Guillaume Simoneau, photographe

Lorsqu’il était enfant, en 1982, les parents de Guillaume Simoneau adoptèrent des bébés corbeaux tombés de leur nid, oiseaux que sa mère prenait régulièrement en photo comme des membres de la famille. En 2016 et 2017, au printemps, à Kanazawa, au Japon, Guillaume Simoneau décida lui aussi de photographier des corbeaux, se souvenant en outre…

L’extravagante beauté du Deep South, et le mal, par Sally Mann, photographe

On connaît essentiellement Sally Mann pour son livre sublime Immediate Family paru en 1992, dans lequel la photographe américaine née en 1951 dévoilait sans fausse pudeur sa vie de famille, et le corps nu de ses enfants, entre innocence et approche intuitive de la sexualité. Une ferme de cent soixante hectares, une rivière, des arbres…

Le commencement de la terreur, par la photographe Aurélia Frey

La beauté est le commencement de la terreur. Face au beau travail de la photographe Aurelia Frey tel que présenté dans le livre Apnée (nonpareilles, 2015) surgit cette phrase de Rilke notée il y a bien longtemps dans un carnet. La voilà qui se déploie soudain, s’enroule comme un lierre à l’intérieur des pages, gagne…